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domingo, 7 de noviembre de 2010

Une petite histoire sur la grande histoire du monde.


Bonjour mes lecteurs, cette fois je vais vous parler de comment un élément très simple, utilisé comme complément du vêtement, a toujours représenté une image très descriptive sur la épochè dans laquelle des personnes les utilisaient. Je me réfère à l’histoire des chapeaux en France.

Le Petit Larousse définit le chapeau comme une " Coiffure de feutre ou de matières diverses, assez." De même que le vêtement, le chapeau est né du besoin de protéger des têtes des intempéries et pour se couvrir du soleil. Il fut cependant peu utilisé jusqu'au XIIè siècle.
L’homme primitif qui vivait dans les cavernes était encore différent des singe. Avec une chevelure dense et longue, n’avait aucun besoin d’être protégée de la pluie, du vent, du soleil et du la neige. Alors, ses premiers vêtements seront obtenus après, des peaux d’animaux qu’ils ont commencés à chasser. De cette façon est que la première tentative d’un chapeau fut, peut-être, un bandeau pour retenir les cheveux sur le front. Plus tard, dans certaines régions, pour se protéger du soleil, ils s’ont aidé d’une large feuille d’arbre, pour se montrent sur la tête.
Cette façon de penser a du se répercuter pour générations. Les Etrusques, par exemple, il y a plus de 2500 ans, permettaient que la population ait utilisé des objets pour se protéger de l’intempérie, mais comme un objet d’ornement.

Les chapeaux, initialement ont été créés essentiellement une coiffure masculine. Dès le XIIIè siècle, on fabriquait des chapeaux en feutre pour homme.
Les femmes ne vinrent que relativement plus tard au port du chapeau. Très longtemps, elles se contentèrent de protéger leur chevelure à l’aide de voiles qui faisaient partie de la pièce principale d’habillement et qu’elles faisaient remonter sur leur tête (coiffes médiévales). Les femmes portaient plus volontiers des bonnets, des guimpes et des voiles, ceux-ci portées à l'intérieur comme à l'extérieur de la maison. Avec quelques exceptions, la femme ne portait le chapeau que pour aller à la chasse. À cette nuance historique, variait la classe sociale de celles qui le portaient.
Par la suite, le chapeau allait devenu révélateur du rang social et dans les hiérarchies militaire ou religieuse.

« Le diplomate et le prestidigitateur portent un chapeau haut-de-forme. Tous les trucs de l'un et de l'autre sont déjà dans le chapeau et sont connus de tous les autres diplomates et de tous les autres prestidigitateurs. »
[Will Rogers]

Par exemple, les hauts-dignitaires de l’Eglise définirent des formes de couvrir ses têtes, très élaborées et chargées de symboles. Ainsi, la tiare papale dont la division et les deux longs rubans symbolisent l’Ancien et le Nouveau Testament et le double mariage avec Dieu et son peuple.
Avec le XVIIIème siècle, un autre élément a apparu : la perruque. La mode tourne alors vers l’exubérance. Les hommes se rasent la tête et la recouvrent de longues perruques bouclées, poudrées et ils aimaient d’ajouter des panaches de plumes. De l’autre côte, les femmes portent de longs cheveux (parfois remplacés par des perruques), sur lesquels elles déposent d’énormes chapeaux décorés de plumes, de perles et de joyaux pour les promenades. Ces chapeaux sont appelés « chapeaux de bergère" et "bonnets de passe". La Révolution Française ramènera une mode moins extravagante.
Le XIXème siècle, a éclaté la coiffure féminine. Les créations ont été « délirantes ». On parle de fleurs, de plumes, de ruban, de fruits. Suivant les saisons et les modes, ils se portaient très haut sur la tête ou on le préférait qu’ils aient couvert la nuque. Pour l’homme, le triompha du haut-de-forme signifiait que aucun homme de bonne compagnie n’oserait se montrer hors de chez lui. On n’importait pas s’ils étaient policiers, commerçants, fonctionnaires ou Présidents de la République… Car, il était un signe distinctif d'une grande école, d'une organisation, d'un régiment. Il était symbole de la classe sociale et des bonnes convenances.
Par contre, le chapeau melon s’impose ensuite par la coiffe des pauvres redessinée, le chapeau de paille et le chapeau de feutre. Mais de nouveau au XX siècle, comme à l’âge de pierre, l’homme est retourné à laisser ses cheveux être libres et à sortir avec la tête nue.

Maintenant, comment Albert Willemetz mentionne, « Les chapeaux, le deuil et les scrupules ne se portent plus » mais il y a des cases ou différent religions et cultures les utilisent dans certains évents. La femme musulmane moderne ait de plus en plus tendance à se libérer de cette voile qu’ils doivent utiliser par ses coutumes, sauf dans les pays où l’intégrisme islamiste est très fort.

Dans notre pays, il y a été utilisé depuis l’arrivée des espagnoles et comme à la France du XVIII siècle, il représentait les différentes hiérarchies dans la société et il a été utilisé pour se couvrir du soleil, du vent et du froid dans les activités comme l’agriculture, l’élevage, et la pêche.
Dans nos temps, il n’est plus utilisé dans les zones urbaines mais si dans les zones rurales ou les personnes ont besoin d’eux.





Sources d’information :
· « Une brève histoire du chapeau » par Thomas Ka. Novembre 2009.
http://www.paperblog.fr/2518265/une-breve-histoire-du-chapeau/
· « Citations de chapeaux » Evene.fr./ Dicocitations
http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=chapeau&p=2 et http://www.dicocitations.com/citation.php?mot=chapeaux
· « Un petit histoire sur chapeaux »
http://www.lodace.net/histoire/outils/chapeau.htm
· Dictionnaire Larousse
http://www.larousse.fr/encyclopedie/nom-commun-nom/chapeau/32699